
Le monde est contre nous. Il faut mentir, ruser, pour quelques heures de bonheur. Mais je le ferai, et le referai, cent fois, mille fois, car un instant avec toi vaut bien tout ce que j'ai pu endurer.
De ta silhouette au loin qui vient vers moi à ton corps qui disparait dans la nuit, je n'oublie rien. Nos rires, nos silences, la rage, l'amour, la douleur, le chagrin, les mains qui s'accrochent, les dents qui s'enfoncent dans la peau, avec toi je redécouvre chaque sensation.... Froids, brûlants, au sommet du monde ou dans l'obscurité d'une crypte, en quelques heures, nous avons rattrapé deux mois d'attente.
Et tu me manques, déjà, depuis longtemps. Il faut apprendre à attendre, mais quelques mois ne me font pas peur. Je me sens bien avec toi, dans les rires comme dans le silence. Le silence est un peu de ciel qui descend vers l'homme. Puisse-t-il ne pas nous tromper, et nous donner la force. Il y a des rencontres qui sont des certitudes.
Tu en es une.








France
Autriche
Algérie
M. Lalicorne, Posté le vendredi 28 octobre 2011 10:25
Dis, tu crois que j'ai le droit de savoir de qui tu parles?! C'est qui c'est qui c'est qui?