Wenn ich ihre Haut verließ, der Frühling blutet in Paris.

 Wenn ich ihre Haut verließ, der Frühling blutet in Paris.


Et j'avais des papillons dans le ventre.
Au milieu de la foule, tu étais là, je me rappelle ta silhouette.

Les souvenirs qui m'arracheront toujours des larmes, même longtemps après.
Un an après, je m'envole bien loin de ces matins brumeux.
Puisqu'il faut fuir, sans cesse.


Là-bas, rien de tout ça ne pourra ma rattraper.
Je t'abandonne ici, quelques jours.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 15:24

Les mots que je ne forme pas, est-ce leur mort en moi qui mord ?

Les mots que je ne forme pas, est-ce leur mort en moi qui mord ?


J'ai mis ton sourire en fond d'écran, et tes yeux qui brillent.
La photo est vieille, mais je te reconnais tellement, quand je te regarde, c'est tout mon passé qui ressurgit.
Mes belles années.

On peut t'enterrer mille fois, tu reviens toujours. Tu as été La Grande Rencontre de ma vie. Je te dois tout ce que je suis. J'aurais voulu que tout soit différent, j'aurais voulu t'aimer sans ragots, sans critiques, sans douleur. Tu m'as donné la plus belle preuve d'amour. Et je veux bien me contenter de ça, pour toujours.

Mon Grand Amour.


Je ne pourrais jamais t'oublier. J'ai mal de nous savoir loin, que nos chemins soient désormais séparés, quand pendant des années, j'ai vécu pour toi.
Tu me prenais dans tes bras chaque fois, et tu me murmurais des secrets à l'oreille. Tu me gardais pour toi, tu m'emmenais au loin quand ils venaient, tu me serrais contre toi et nous partions tous deux, tournants le dos aux autres, au monde.

Tu m'as donné la force de continuer toute seule. J'ai toute ma vie devant moi.
Merci d'avoir été là quand j'étais seule, j'avais besoin de quelqu'un comme toi.
Désormais, je sais que je te recherche dans tous ceux que j'aime.
Ce Toi unique qui n'existe pas ailleurs et qui me manque.

Au fond, je t'aimerai toujours, même si j'ai fait de notre amour un rêve que je ne veux pas réaliser.
A deux, toi et moi, c'est toujours mieux.

Ne m'oublie pas.


# Posté le dimanche 18 octobre 2009 12:10

...

...


Ça fait 7 ans que je t'aime

Jamais je ne t'oublierai.





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# Posté le samedi 17 octobre 2009 03:47

No Tomorrow

No Tomorrow


Vivant Denon le disait si bien...
Point de lendemains pour nous.

Et je ne pourrai jamais plus entendre sa voix brisée sans me rappeler Avril, et le soleil, et la Sèvre.
Notre tout premier début.


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# Posté le mardi 13 octobre 2009 13:42

Christe, Lux Mundi

Christe, Lux Mundi


Dans ces moments-là, lorsque Taizé revit en moi, quand ces chants m'envolent jusqu'en Bourgogne, au fin fond de mes souvenirs, je donnerais tout ce que j'ai pour revivre ces instants...

Quand tout me manque...
J'ai perdu la paix de Taizé, j'ai perdu la confiance, j'ai perdu l'espoir...
Et il n'y a que là-bas que je les retrouverai.



Souviens-toi de moi dans les Cieux.


# Posté le lundi 12 octobre 2009 16:09

Mes souvenirs, barreaux de ma propre prison....

Mes souvenirs, barreaux de ma propre prison....


Et si je m'étais trompée, sur toi, sur toute la ligne ?
Si tu étais réellement celui que tu crois être ?...

Je ne veux pas savoir, jamais.
Tu me briserais.

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# Posté le vendredi 09 octobre 2009 11:10

T'ouvrir mes bras

 T'ouvrir mes bras


Tous les matins, c'est la même corrida
Lever la tête, ouvrir les bras
Tous les matins, c'est le même numéro
Trouver l'amour, chercher les mots

Je suis coincée comme un évadé
Faut marcher, ne jamais s'arrêter
Je suis piégée, comme un condamné
A marcher, ne jamais se retourner

C'est la vie, la vie c'est du vent
Qui nous souffle les rêves d'enfant
C'est la nuit qui descend,
C'est jamais comme avant
Il ne faut plus faire semblant, attends
C'est la vie, la vie qui le veut
Qui nous blesse, le c½ur et les yeux
C'est la nuit qui retombe
Comme la pluie et les bombes
Il ne faut plus faire semblant, attends
...




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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 11:12

Nos lèvres-hirondelles.

Nos lèvres-hirondelles.


Et j'ai aimé te retrouver, j'ai aimé notre cinquième début, notre éternel retour.
Et j'ai ri dans tes bras de me dire que nous étions des animaux.
Et j'ai, du fond de mon sommeil, souri quand j'ai senti ta main se poser sur mon ventre.
Un mètre pour deux.

Toujours plus loin. Du fin fond de nous-mêmes, je me souviens encore du déchirement. Je me suis demandée mille fois pourquoi j'étais venue. Pourquoi un jour j'avais abandonné. Pourquoi tu me fascinais tant. Pourquoi nous ne serons jamais rien, pourquoi toi quand lui m'abandonne.
Qui aimes-tu quand tu m'aimes ?


Je me rappelle ce jardin sous le soleil rochelais, le doux vent, la musique au creux de mon oreille, ton c½ur qui palpitait sous ta peau, nos yeux clos, l'infinie douceur de cette dernière étreinte. Je pensai avec douleur qu'il n'y aurait peut-être être plus jamais de tendresse. Notre dernière fois. Je me suis jurée de ne jamais plus revenir. Parce que t'avoir près de moi m'empêche de t'oublier.
Et je te perds, plus que jamais je te perds. Je ne pourrai plus te sauver. La drogue tuera ce que j'aime en toi.

Tu me manqueras toujours. Même avec toi, les secondes n'en valent plus la peine, puisque tu t'enfuies toujours, seul.


# Posté le dimanche 04 octobre 2009 11:31

Modifié le samedi 24 octobre 2009 17:20

Nos regards pleins du blé des granges

Nos regards pleins du blé des granges


Je suis fatiguée. Fatiguée de vivre, parfois. Fatiguée de ces gens qui voudraient me changer. Comme si je pensais mal. Comme si je vivais mal. Comme si j'étais le mal, par moment. Depuis quand suis-je la Tentation ? Je n'ai rien dit, rien fait, rien demandé. Je veux juste retrouver un peu de mon passé ici.
Je n'arrive même pas à me mettre en colère. Je voudrais juste m'endormir...longtemps. Je voudrais qu'il arrête de m'oublier. Je voudrais qu'ils arrêtent de me juger. Je voudrais retrouver des personnes, comme celles que j'ai quittées.
Je voudrais pouvoir me dire chaque jour que tout va bien. Qu'ils me feront oublier. Qu'il y croira un jour.


# Posté le mercredi 30 septembre 2009 08:43

Ma Fatalité aveugle

Ma Fatalité aveugle


Les jours de peine fredonnent un je ne sais quoi
La ritournelle des indécis, des quoi ?
Par habitude, j'ai pris ce chemin
D'incertitude où mes va sont des viens

Jours de sagesse, la voie unie et droite
Mais l'homme doute et court de multiples détours
Vague mon âme, va, prends ton chemin
L'attente est sourde mais la vie me retient

Les nuits sont chaudes, mon sang chavire et tangue
Bateau fantôme qui brûle, je suis tempête et vent
Ombre et lumière se jouent de l'amour
Mes vagues reviennent, mes flots sont si lourds

Prends-moi dans tes draps, donne-moi la main,
Ne viens plus ce soir, dis, je m'égare
Dis-moi d'où je viens, ne dis rien, je pars
Rejoue-moi ta mort, je m'évapore

Des mots sur nos rêves, déposer mes doutes
Et sur les blessures, point de suture

Vole mon amour, refais-moi l'amor
Confusion des pages, je suis naufrage.



M.


# Posté le mardi 29 septembre 2009 15:54